As de coeur

Comment créer du changement dans votre vie ? #4

Dernière partie 

Garder espoir !

Oser vous affirmer et vous exprimez

Exemple : J’ai entendu crier (observation), je me sens vraiment triste…(sentiment) Je souhaiterais vraiment que tu apprennes à considérer les choses d’une autre manière (besoin / désir), je te suggère qu’on voit comment tu pourrais faire autrement (demande/invitation )

Pour cela, s’appuyez sur les structures de la communication et reconnaître les sentiments et émotions, penser en terme de besoins /désirs, allez jusqu’au bout en formulant une demande autour d’un fait.

Connaître ces besoins et émotions ainsi que leurs évolutions.

Pour en savoir plus sur la communication : cette semaine je… discute.

Reconnaître la valeur de l’autre, garder son propre respect pour soi et pour l’autre :

Maintenir l’équilibre, inculper le respect, reconnaître la valeur de l’autre et être reconnaissant.

L’adaptabilité du cerveau 

Notre neuroplasticité peut être définit comme la capacité des neurones à se modifier et à se remodeler tout au long de votre vie.

De ce fait, à chaque seconde qui passe, votre cerveau se modifie en fonction de vos expériences affectives, physique et cognitives.

Votre cerveau s’adapte donc continuellement en fonction des stimulus extérieurs.

Ce qui nous intéresse c’est justement cette capacité à se remodeler en fonction des expériences.

Vu que le cerveau se remodèle constamment il est alors possible de changer sa vie du tout au tout 

Ce qu’il faut comprendre avant tout, c’est que votre vie est à l’image de vos pensées.

Ce qui veut dire que si vous souhaitez vous améliorer dans un domaine, changer de vie, ou améliorer votre vie, tout passe inévitablement par vos pensées.

Cela peut-être un atout, comme une véritable barrière..

Source : Page Facebook 

Les neurones miroirs

Vidéo

Les neurones miroirs reflètent le monde extérieur : elles s’activent quand on réalise une action et quand on observe quelqu’un la réaliser. Elles dévoilent comment l’être humain comprend les intentions d’autrui et apprend une nouvelle tâche.

Vilayanur Ramachandran situe la signification des neurones miroirs comme base de notre culture : « l’émergence soudaine, et le développement rapide d’un nombre de compétences unique aux humains comme l’utilisation d’outils, la maitrise du feu, d’abris et bien sûr, du langage, et la capacité de comprendre ce qu’il y a dans la tête de l’autre et d’interpréter les comportements de cette personne fut l’émergence soudaine d’un système de neurones miroirs sophistiqué, qui nous a permis d’émuler et d’imiter les actions d’autres personnes. » Cette liaison immédiate entre connaissance visuelle et connaissance motrice permet aux compétences acquises de se transmettre rapidement.

Cette implication de notre propre système moteur, alors qu’on observe une action, nous permet d’accéder à la signification de cette action.

Ce système de neurones miroirs nous donne une compréhension réelle, une connaissance sur la forme et le fond du mouvement de l’autre. Ce « vécu » nous livre l’intelligibilité d’une action; il nous rend capable de nous situer au-delà d’une description et permet d’anticiper.

L’activation du système miroir ne s’active qu’au sein d’une même espèce. C’est pourquoi, si vous observez un chien mordre pour manger, vos neurones miroirs s’activent, mais pas si vous le voyez ou si vous l’entendez aboyer. Et si c’est un robot que vous voyez prendre la tasse de café, ces zones ne « s’allumeront » pas.

Je vous laisse imaginer la profondeur humanisante de ces neurones qui ne s’éclairent qu’à la reconnaissance de l’humanité de mon semblable
Et c’est pour cela qu’on les appelle parfois les neurones de l’empathie. V. Ramachandran les appelle même les « neurones Gandhi »! 🙂

Le rôle principal des neurones miroirs est donc de comprendre les gestes moteurs effectués par autrui en les comparant à son répertoire moteur propre. Et nous n’avons pas besoin de voir l’action pour que ces neurones miroirs s’activent ; Entendre peut suffire. Vous entendez le bruit de la porte derrière vous, vous savez que quelqu’un entre.

L’activité de ces neurones miroirs est en étroite corrélation au degré d’habileté ; plus je maîtrise une action, plus mon système miroir s’active lorsque je l’observe chez quelqu’un d’autre. D’où l’importance de la pratique. La familiarité visuelle n’est pas toujours suffisante. Il faut voir et agir.

Les neurones miroirs permettent de comprendre le but poursuivi. Car les différentes aires cérébrales activées par ces neurones miroirs nous rendent capables de saisir l’intention en contextualisant l’action.

Leur rôle principal serait donc d’entrer en relation avec l’autre, la capacité d’adopter son point de vue, de le comprendre. Au delà de l’intention gestuelle, les neurones miroirs nous rendent capables de discerner la pensée d’une action.

Elles touchent, d’une part, notre système moteur –planification, organisation et exécution de l’acte- mais aussi, notre système limbique –siège de nos émotions- .

Le système limbique occupe le centre du cerveau et définit un groupe de structures jouant un rôle très important dans l’olfaction, la régulation des émotions, les apprentissages et la mémoire.

Le système miroir limbique est dédié à la reconnaissance du comportement affectif.

Notre système miroir limbique s’active lors de la perception, ou même l’évocation, d’une souffrance, d’une joie, d’une peur, d’une colère,,, reflet de l’émotion ou de la douleur vécue par autrui. On a tous expérimenté ce partage d’émotions vis à vis d’autrui. Que ce soit joie ou peine, au-delà de comprendre ce que la personne éprouve, notre faculté à la ressentir se lit et s’exécute dans notre cerveau et explique le phénomène de contagion de certaines émotions.

Comme le système miroir des émotions permet de simuler l’état émotionnel d’autrui dans notre cerveau, le système miroir sensoriel permet de ressentir la douleur « à la place de… » Je vois quelqu’un se coincer les doigts dans une porte… aïe aïe aïe !

Dans les deux cas, le constat de cette activation du système limbique nous donne la clé du mécanisme de compréhension d’autrui et situerait donc dans notre système miroir la naissance de l’empathie.

Tout cela ne veut pas dire que l’homme est un être toujours solidaire, toujours altruiste, toujours compréhensif et sur la même longueur d’ondes que ses semblables !…

En situation d’apprentissage, nous dit le docteur F. Héraut, geste et parole activent chacun cette zone miroir ; s’ils sont incohérents, le cerveau perçoit cette contradiction.

C’est ce qu’on appelle la congruence. Ou l’incongruence. On connaît son impact dans la communication. Si quelqu’un vous répond « oui, oui » en oscillant la tête de gauche à droite, vous ne recevez pas le message. L’être humain perçoit l’authenticité de manière naturelle.

Au-delà de l’apprentissage par imitation, on peut en déduire que la qualité de la présence est primordiale dans la question de la transmission. « Grâce à vous, je me vois posséder un talent que je ne pensais pas avoir » reçoit Michel Ange d’un de ses élèves. L’émulation. Les prodigieuses possibilités qu’ouvre l’émulation. Une émulation qui doit se faire dans la collaboration pour éveiller ce désir d’apprendre dans de bonnes dispositions émotionnelles. Une émulation inspirante.

Et retenir que ces neurones s’activent dans l’action ; Valoriser le « faire », la relation, l’échange, concrétiser l’enseignement, expérimenter, associer visuel-auditif-kinesthésique (mouvement/toucher), générer des émotions positives,… Souvenons-nous que notre système limbique, très actif dans le processus d’apprentissage et la consolidation de la mémoire, relie nos comportements à la valeur affective qu’on attribue aux informations reçues.

Jean-Michel Oughourlian, neuro-psychiatre, propose la nouvelle perspective du troisième cerveau, celui du désir mimétique en adoptant l’anthropologie du désir mimétique développée par René Girard. Pour René Girard, les « lois psychologiques », si bien décrites ainsi par Marcel Proust s’appuieraient sur le caractère mimétique du désir. Le désir mimétique serait le système par lequel les humains entrent en relation (« je veux faire, être, avoir… comme lui ») Pour le meilleur et pour le pire !… Car si la mimésis d’Aristote nous permet d’entrer dans le monde de l’Art, le désir mimétique peut susciter inspiration, différenciation (permise par le rejet – adolescence et processus identitaire), tout comme envie, jalousie, colère et provoquer ainsi les plus grandes rivalités et violences.
Alors ? Imiter ou modéliser ?

Les neurones miroirs ne sont sûrement pas là pour nous asservir, mais pour nous servir. La conscience de notre nature et l’espérance de notre culture s’invitent sans doute au banquet de la réflexion…

Source : Parcours du loup blanc 

Le temps

On entend souvent qu’il faut 21 jours pour changer une de nos habitudes, mais d’après une étude récente, en fonction de nos profils, il faudrait plutôt compter entre deux et huit mois soit environ 66 jours. 《 Le temps exact dépend d’un grand nombre de facteurs et n’est pas aussi important que le message global : prendre une nouvelle habitude peut prendre beaucoup de temps.》 dit Gonzague. ( La magie du matin, Isalou Beaudet Regen ) 

Défi lancé par Agoaye 

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