As de coeur

Comment créer du changement dans votre vie ? #1

Première partie 

L’importance du changement

J’ai reçu une lettre, dans ma boîte mail, 《 Alertes Santé : la lettre gratuite d’information éditée par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.》

Voici le milieu de la lettre qui m’a intéressée :

《 De l’importance du changement

La néophilie est la capacité à tolérer et même à aimer le changement. Le Pr Michel Lejoyeux a bien expliqué dans son livre les résultats de l’étude de deux psychologues américains, Wido G.M. Oerlemans et Arnold B. Bakker. Ils ont montré que les néophiles sont en meilleure santé que les personnes qui ont peur de toute nouveauté, les néophobes.

En effet, face à une situation imprévue, les néophobes sont plus anxieux, déclenchent une poussée d’angoisse qui met en danger leurs artères, leur rythme cardiaque s’accélère, la respiration se fait plus forte, leur tension artérielle augmente. 

Les atouts santé des néophiles ne sont pas négligeables. Ils portent en particulier sur : 

  • Le contrôle du poids (-6,3 kg en moyenne que les néophobes)
  • Une meilleure résistance aux accidents et aux agressions
  • La transmission du goût des choses nouvelles à leurs enfants

Alors faisons place au changement dans notre vie et aux nouvelles expériences. Fini la routine, cassons les habitudes. C’est pour notre santé !

Changer ses habitudes : un défi comportemental

Il n’est pas facile de changer ses habitudes. Les mécanismes sont profondément ancrés dans notre corps et notre esprit. Nos habitudes proviennent d’un processus d’apprentissage basé sur la récompense appelé renforcement positif et négatif. Ce processus est conservé dans le système nerveux le plus basique. 

Il fonctionne sur un système à 3 temps : déclencheur, comportement, récompense. Par exemple, je vois une belle part de gâteau (déclencheur), je mange donc ce gâteau (comportement) et je me sens bien (récompense). Et ça recommence dès que j’aperçois une nouvelle part de gâteau car la récompense s’ancre dans notre cerveau et enclenche le même comportement pour aboutir à la même récompense de bien-être. 

Essayer de casser ce fonctionnement est très difficile. Savoir que cette habitude est mauvaise ne suffit pas, ni même la volonté seule. Je sais que ce gâteau est mauvais pour ma santé, je veux résister, mais je n’y arrive pas. Le problème c’est que le contrôle des habitudes se situe au niveau du cortex préfrontal. Cette zone est très sensible au stress, à la fatigue… Dès que l’on est stressé, ce contrôle se déconnecte. Par exemple, lorsqu’on est fatigué, on crie malheureusement sur nos enfants tout en sachant que le résultat sera désastreux.

Le psychiatre Judson Brewer [2], spécialiste des addictologies, a bien étudié ce mécanisme des habitudes. Selon lui, pour rompre le schéma déclencheur – comportement – récompense, l’idée n’est pas de réprimer notre comportement mais de sentir et rejeter physiquement la mauvaise habitude et cela, grâce à la curiosité. La curiosité de savoir et comprendre, non intellectuellement, mais corporellement, par la pleine conscience.

Etre à l’écoute de ce qui se passe dans notre corps et notre esprit d’un moment à l’autre, voilà ce qu’est la pleine conscience. Ce psychiatre propose par exemple aux fumeurs, pour arrêter de fumer, de fumer en pleine conscience. C’est-à-dire de fumer en sentant ce que cela fait à notre corps, en cherchant le goût et les odeurs de la cigarette, les sensations dans la bouche, la trachée…

Et là, le fumeur ressent physiquement que la cigarette est mauvaise parce qu’elle ne sent pas la rose loin de là, la fumée brûle et étouffe… La pleine conscience est deux fois plus efficace pour arrêter de fumer que les autres thérapies.

Alors, lorsque la mauvaise habitude survient, au lieu de foncer, laissons place à la curiosité. Celle-ci permet à un instant T, au lieu de laisser aller ma pulsion de s’arrêter et de se dire : Tiens ! J’agis ainsi ? Est-ce vraiment ce que je veux faire ? Pourquoi ?

Je remarque la pulsion, je suis curieux, je suis content de lâcher prise. Et c’est là que l’on stoppe le schéma déclencheur – comportement – récompense et qu’on lance un nouveau schéma déclencheur – curiosité – lâcher prise.

« La » bonne résolution santé : s’informer auprès des meilleurs spécialistes !

Fumer est une habitude mauvaise pour la santé facile à identifier. Quel fumeur a manqué le message inscrit en gros sur les paquets de cigarettes et qui informe que fumer tue ?

Mais, il n’en est pas de même pour les autres petites mauvaises habitudes que nous pouvons avoir. Savons-nous vraiment si notre manière de nous brosser les dents est la bonne ? Ou bien si nous marchons suffisamment chaque jour… ? Avant de changer, encore faut-il reconnaître ce qui, dans nos habitudes et modes de vie, ne va pas dans le sens d’une bonne santé.

Je vous propose ci-dessous dix points qui s’approchent d’un programme de bonnes résolutions et de bonnes habitudes à prendre, pour être en bonne santé naturellement :

(Vous verrez, c’est mieux que Bridget Jones !)

1. Etre de bonne humeur toute l’année

2. Dormir comme un bébé

3. Jeûner

4. Faire le grand ménage de son armoire à pharmacie

5. Prendre soin de ses dents

6. Avaler des granules plutôt que des pilules

7. Mettre des plantes médicinales dans son eau

8. Travailler ses neurones

9. Se préparer une assiette-santé

10. Ecouter son intestin 

Pour améliorer l’un ou plusieurs de ces points, une information de qualité est nécessaire pour aller dans la bonne direction. 》

J’ai lu une première fois , puis je me suis concentrer sur l’objectif, j’ai relu deux trois fois cette partie :  Je remarque la pulsion, je suis curieux, je suis content de lâcher prise. Et c’est là que l’on stoppe le schéma déclencheur – comportement – récompense et qu’on lance un nouveau schéma déclencheur – curiosité – lâcher prise.

La curiosité, c’est ce que nous faisons tous plus ou moins consciemment lorsque nous voulons changer quelques choses.

Alors concrètement comment cela m’a aidé de me souvenir de ce schéma ? Et bien en allant plus loin dans ma réflexion en cherchant à ressentir physiquement les conséquences de mes actes.

Par exemple, l’autre jour alors que je me trouvais dans un magasin, mon regard c’est arrêter sur un joli carnet, d’habitude, je me serais arrêter sur ma première pensée 《 waouh, il est trop beau ce carnet, sûrement vraiment pratique avec ces différents feuillets détachables et repositionnables 》pour me projeter plus loin dans le temps 《 Mais si j’achète ce carnet, au delà de l’aspect esthétique qui me séduit en quoi me servirait-il ? Qu’est-ce que je vais pouvoir noter dessus ? Je n’ai eu aucune réponse à ces questions, si ce n’est rien. Un sentiment d’inutilité et gâchis c’est installer en moi. En effet, quel gâchis d’acheter un objet qui restera dans le fond d’un tiroir !!! Ainsi , non seulement je n’ai pas acheté ce carnet mais en plus je ne regrette rien. Auparavant de deux choses l’une : soit je n’aurais pas acheter le carnet et je m’aurai tourmenter en y repensant sans cesse de par son aspect esthétique, soit je l’aurai acheter et j’aurai culpabiliser de ne savoir que faire de ce carnet ! ( Ne pouvant ni l’offrir, ni m’en servir !!!)

Si la curiosité peut stopper un geste, elle peut également encourager dans d’autres circonstances. 

Lorsque nous instaurons quelque-chose de totalement neufs, que nous n’avons pas habitude.

Par exemple, lorsqu’on doit investir et que le prix de départ nous rebute et qui sur le long terme vous faire faire des économies, ou vous apporte un réel bénéfice, se projeter dans l’avenir en se demandant quels sont les sentiments désagréables seront du passé ? Qu’est-ce qu’il ne sera plus nécessaire de faire car la contrainte aura disparue ? Les avantages confortables… et pour dire vrai, auparavant, je ne suis pas sûr que j’aurais pousser mon raisonnement aussi loin.

Voilà mon retour d’expérience , car je sais que pour certaines personnes les exemples concrets sont plus parlant que la théorie, je trouve intéressant d’associer les deux. 

Ceci dit, il arrive qu’une habitude mauvaise soit tellement intégré dans notre mode de fonctionnement que nous avons du mal à trouver en nous des ressources positives pour la changer, pour changer, il est nécessaire d’avoir une prise de conscience.

La prise de conscience de vouloir changer, devra venir de l’intérieur, c’est donc à vous de faire un travail de réflexion.

Posez-vous des questions ouvertes comme : Pourquoi ? Comment ? Quand ? Quoi ? Qui ? Combien ? Et demandez-vous ce qui est vraiment essentiels et important dans votre vie et votre coeur. Et est-ce grave ? 

Ne négliger pas les signaux qui vous tourmente. Un souvenir récent vous reviens plusieurs fois par jour dans la tête ?  Prenez le temps de faire une pause pour faire le point. Vous évitez soigneusement une tâche ou une situation ?  Idem.

Connaître les émotions et reconnaître les sentiments qui nous habitent pour pouvoir s’en libérer.

Les personnes qui savent gérer leurs émotions réussissent mieux dans la vie, elles ont plus d’amis et de relations humaines de qualité. Elles sont plus résistantes à certaines maladies.

Le changement est une vertu que tout le monde ne comprend pas. Tant que vous aurez l’intention de vous améliorer et d’être une personne qui transcende et apprend de ses erreurs, les résultats de ce changement seront toujours positifs.

Pour le défi d’Agoaye, 《 Cette semaine je change 》

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s