As de coeur

Pour être mieux avec moi même, je quitte mes peurs

Cette semaine je quitte mes peurs.

Même si elle est sans fondement ou semble anodine, la peur est réelle. Il ne faut donc pas la minimiser.

Renforcez votre courage. Rappelez-vous les situations où vous n’avez pas peur ou les moments où vous avez réussi à vaincre votre peur.

Décodez ses signaux de peur. Sans les nommer, nous avons des réactions qui traduit nos peurs, mêmes involontaires et inconscientes, lorsque nous nous cachons, que nous avons un mouvement de recul, que nous fermons nos yeux, etc.

Il faut privilégier la respiration abdominale, source d’apaisement. L’objectif étant d’atteindre progressivement un lâcher prise.

Favorisez l’expression de ses émotions pour apprendre à nommer ses peurs et parlez-en. Les mots aident à maîtriser les émotions.

Jacques Salomé nous dis qu’il y a toujours un désir derrière une peur.

Reconnaître ses désirs pour se libérer de ses peurs.

Faire le lien entre le ressenti et les peurs, j’apprends à reconnaître lorsque j’ai peur (je suis… je me sens nerveuse à l’idée de te laisser avec intel tout seul car en vérité j’ai peur qu’il se passe quelque chose et que je sois absente pour contrôler la situation ) et j’apprends à témoigner de ma peur (en réalité, je voudrais… je souhaite… je désire transmettre des valeurs )

Réorienter ses peurs en prenant soin de ses désirs, de ses souhaits.

Je vais m’attaché à penser en terme de valeurs et de priorité pour vaincre mes peurs. ( Je te laisse avec intel, je sais que tu  vas apprendre à faire ce que je ne sais pas faire, je veux que tu apprennes à avoir confiance en toi ) que tu es confiance en toi est plus important que d’avoir peur.

● J’apprends à dire mes peurs, sans les imposer à l’autre.

《Oser dire mes peurs, cela ne veut pas dire les transmettre ou les faire prendre en charge par l’autre.
Le corollaire de cette attitude, c’est que j’apprends aussi à ne pas me laisser régir par les peurs des l’autre.》

● Sortir de la répression imaginaire 

Il y a trop souvent , chez beaucoup d’enfants et d’ex-enfants , une anticipation négative qui fait que pressentant une réponse défavorable , nous annulons notre demande , nous refoulons notre désir ou taisons notre besoin.

Il nous faudra prendre le risque de rencontrer l’autre pour ce qu’il est et non pour ce que nous croyons qu’il est.

Nous risquons de développer de l’autoprivation en accusant par exemple autrui de ne pas nous aimer, de ne pas nous entendre, de ne pas nous comprendre ou de toujours refuser ! 

Apprendre à communiquer ces peurs pour pouvoir s’en libérer et ne pas les transmettre  ( même involontairement/inconsciemment ) à l’autre. D’après certaines études, certaines peurs seraient inscrit dans l’ADN et se transmettraient de génération en génération. ( étude scientifique mener sur des souris, mais qui pourrait être vrai chez l’homme )

Explication neurobiologique (très simplifiée) de la peur

La peur est un sentiment qui prend sa source tout au fond de notre cerveau, l’amygdale.
Cette partie du cerveau est essentielle dans nos capacités à ressentir certaines émotions. Elle décode automatiquement les stimuli menaçant notre intégrité.

Si l’amygdale est activée, elle va d’abord déclencher une cascade de réactions émotionnelles : transpiration, contraction des muscles, accélération du rythme cardiaque… puis elle va nous permettre via le cortex sensoriel adapté (visuel, auditif..), d’analyser la représentation de l’objet et va nous préparer à la fuite ou à la défense. En connexion avec l’hippocampe (structure du cerveau jouant un rôle central dans la mémoire), l’amygdale va permettre de stocker et mémoriser les émotions ressenties.

Petites ou grandes, réelles ou imaginaires, disproportionnées ou non, il est indispensable de toujours prendre les peurs des enfants (et de tout le monde en général) au sérieux. Ne les minimisez pas, ne les ignorez pas, elles ont toutes une raison d’être, même si elles peuvent être parfois difficiles à comprendre pour nous, adultes. La peur est à percevoir comme un message, une façon pour l’enfant de s’exprimer. Aucune ne doit être jugée comme ridicule !

Cela peut être un sentiment d’angoisse éprouvé en présence ou à la pensée d’un danger, une appréhension qui pousse à fuir ou à éviter une situation, la crainte d’un jugement… qui pourrait subvenir dans un avenir plus ou moins rapproché. Souvent, les peurs des enfants proviennent d’expériences qu’ils ne comprennent pas et/ou qui semblent menaçantes pour eux. – adulte comprenons-nous toutes nos peurs ? –

Les angoisses évoluent avec la perception et le développement de l’enfant. La peur de l’inconnu (les bruits, les visages…) et les angoisses liées au monde imaginaire de l’enfant (monstres, sorcières…) font place à des craintes plus rationnelles (accident de voiture, regard des autres, la mort…). Leur capacité à imaginer des scénarios effrayants et à se les remémorer augmente entre trois et six ans, c’est la période de l’enfance où ils vont devoir faire face à de nombreuses peurs imaginaires.

Le rôle des parents est capital dans l’apprentissage de la peur de l’enfant. L’écoute et l’accompagnement bienveillant leur permettront d’apprivoiser leur peur, de la dépasser, de renforcer leur confiance en eux et leur estime de soi. L’enfant, qui réussit à vaincre ses peurs en les affrontant, grandit, et renforce sa capacité à dépasser les peurs ou épreuves à venir.

« Il y a des peurs saines, il y a des peurs démesurées, déplacées. Il y a des peurs à traverser, d’autres a dépassé, toutes sont à respecter, à accompagner. Isabelle Filliozat – Au cœur des émotions de l’enfant »

Source : Les supers parents 

La peur peut s’exprimer de façon plus ou moins forte. Par exemple, je n’ai pas une peur démesuré des petites bêtes (comme certaines araignées), mais je ne suis pas très rassurer… et j’ai du mal à décrypter ce mal aise.

Faire davantage attention à nos pensées, à nos paroles, à nos sentiments, à nos émotions, à nos comportements, à tout ce qui fait ce que nous sommes.

Quand nous sommes en colère, le coeur bat plus vite, la température du corps augmente. Nous sommes en vie et nous montrons notre énergie. Nous sommes prêts à combattre. Elle cache souvent de la tristesse ou de la peur.

De sentir cette énergie de vie à l’intérieur de soi permet à certains de se sentir en vie.

La colère cache souvent la tristesse, en particulier dans le deuil. Elle cache aussi un désir de vengeance « pourquoi m’as-tu abandonné ? » dit la personne en colère contre l’être cher qui est mort.

Un client qui se met en colère contre son thérapeute exprime sa tristesse et son désir de liberté. Elle lui est bénéfique.

La colère masque quelquefois la peur. Celle-ci est peut-être la peur d’être abandonné, de ne pas être accepté par autrui. Bert Hellinger dit qu’un homme en colère défend souvent sa mère. Les enfants hyperactifs ont souvent peur que les parents s’en aillent rejoindre d’autres personnes mortes.

Colère et violence sont des manifestations d’impuissance d’origine personnelle ou transgénérationnelle. C’est pour cela qu’il est très difficile de réussir une thérapie émotionnelle orientée uniquement sur le ressenti. Vous risquez de chercher en vain l’origine de votre colère dans votre histoire personnelle. Nous reprenons ici des comportements liés à des dynamiques personnelles : remercier, demander ou accepter de voir partir un être cher.

C’est le cas le cas le plus courant de la colère. Nous sommes en colère contre quelqu’un parce que nous ne voulons pas lui dire merci. Voici quelques exemples :

  • Quand l’équilibre est rompu dans un couple, la personne qui a le plus reçu aura tendance à partir. Nous sommes en colère contre notre conjoint pour ne pas avoir à le remercier de sa bienveillance, du temps qu’il passe avec nous. Cependant derrière cette colère, je pense qu’il y a la peur d’être abandonner ou juger, avec le désir ou besoin d’être reconnu pour ce que nous sommes, ce que nous ressentons.
  • Quelqu’un vous a fait un cadeau et, vous sentant incapable de lui rendre, vous êtes en colère contre lui. S’il vous est désagréable d’accepter que quelqu’un vous paye la location de la voiture, vous prendrez un prétexte pour partir en colère. Comme cela, vous n’aurez pas à remercier. Puisque vous ne pouvez pas lui rendre, vous êtes angoissé et vous vous sentez incapable de le remercier car vous souhaitez par exemple vous sentir reconnu comme une personne à part entière et non dépendante des autres.
  • Vous rendez autrui responsable de votre état. Votre père s’est suicidé et vous êtes en colère contre lui ? Dites-lui merci pour la vie qu’il vous a donnée et sentez la différence. Peut être vous sentez vous démunis de tout contrôle face à cet acte. Vous avez peur et vous exprimez votre peur refouler par la colère. Et que souhaitons-nous derrière cette peur ? D’apaiser la peine ? De se sentir soulager d’un poids ?  Par besoin de reconnaissances de nos valeurs ? 

Comme le dit Bert Hellinger
La vie est un cadeau, alors on dit…

Si vous êtes en colère et que le mot magique « merci » vous est insupportable, vous êtes dans cette dynamique.

Par peur de demander, par peur d’avoir une réponse négative à sa demande, la personne se met en colère, en avance. Cette dynamique est moins courante de la précédente. Par exemple :

  • Dans un magasin, une personne se mettra en colère en disant « Comment ! Ici, les vendeurs ne s’occupent pas des clients ».
  • Au lieu de demander gentiment la direction au conducteur, vous lui dites en colère : « as-tu l’intention de me dire où tu vas ? »

Il est plus simple et plus dangereux de demander et de faire la différence entre demande et exigence. Si vous êtes en colère et que le mot magique « s’il vous plait » vous est insupportable, vous êtes dans cette dynamique.

Plus j’examine la colère , plus je pense qu’elle est une forme d’expression des émotions non exprimées.

Qu’est-ce que cela me fait d’être en colère ? Cache-t-elle de la peur ou de la tristesse ? Ai-je peur que quelqu’un parte ? Quel est mon besoin ? Ai-je besoin d’empathie et je n’ose pas le demander ?

Nous ne savons pas toujours décoder nos émotions, même les colères intérieures cachent parfois de la peur.

Vous ne savez pas toujours les reconnaître parce qu’elles se cachent sous beaucoup d’apparences, d’agacements, d’impatiences et d’intolérances, besoin de tout contrôler. Il y a ce genre de colères qui sont très habituelles et les vraies « grosses colères » qui sont très facilement reconnaissable.

Quand vous êtes indisposés par tel ou tel comportement, telle ou telle parole, demandez-vous si vous êtes dans une colère intérieure. L’intolérance fait partie des colères intérieures et si vous êtes francs avec vous-même, la réponse sera oui.

Comment faire pour arriver à reconnaître, à dépasser les colères intérieures ?

Pour les reconnaître vous devez être à l’écoute de vous-même et vous poser les bonnes questions.

Quand vous avez reconnu ces colères, il ne faut pas leur donner d’énergie, il faut les aimer, leur dire « je t’ai reconnue, tu es ma colère, tu t’appelles impatience, tu t’appelles intolérance ».

Je me demande à quelle peur inconsciente elle est liée.

La phobie des animaux (zoophobie) est l’une des plus répandues.
Certains plus que d’autres : serpents (ophiophobie), insectes, souris (musophobie), oiseaux (ornitophobie) et bien sûr araignées. Souvent, ce n’est pas l’animal lui-même mais une caractéristique particulière sur laquelle la peur se focalise : mouvement, son, contact… Mais au-delà de ces peurs irraisonnées, la phobie est souvent aussi due à une exagération ou surévaluation d’un risque existant : attaque, morsure ou piqûre…

La peur vient souvent du manque d’information. Documentez-vous

La sophrologie, un suivi thérapeutique peut être envisagé en cas de phobies trop intrusive.

Certaines méthodes peuvent atténué les peurs, comme la technique de la PNL dont je vous ai déjà parlé dans la semaine du changement.

《 Plus je regarde cette araignée bouger, plus je suis calme. 》 《 Plus je suis calme, plus je remarque comment elle tisse sa toile. 》

Peur du conflit, peur de l’échec, peur de la solitude… Plutôt que de passer son temps à fuir ses peurs, mieux vaut les apprivoiser, et faire grandir le courage. Une façon de prendre confiance en soi et d’épanouir sa personnalité.

Le stress, induit par la peur, peut même être fort utile pour nous alerter d’un danger ou nous apporter l’énergie qu’il faut pour franchir l’obstacle.

Le courage, c’est d’avancer avec sa peur. Il ne s’agit donc pas d’ignorer nos peurs, mais d’avancer avec elles et d’aller de l’avant sans se laisser paralyser.

Acceptez de rester un peu avec vous-même : vous avez peur, oui, mais de quoi exactement ? Que craignez-vous ? Et d’où vous vient cette crainte ? Il n’est pas toujours aisé de le savoir car nos peurs les plus profondes viendraient de traumatismes vécus dans l’enfance et même dès le ventre de notre mère !

Pourtant, selon le psychologue Jacques Salomé, « derrière toute peur, il y a un désir » et « Il est donc possible de reformuler une peur, en exprimant le désir ou le besoin qui en est à l’origine ». Par exemple, la peur de s’engager dans une relation amoureuse durable peut être due à un très fort désir d’indépendance et de liberté.

Regarder ainsi sa peur en face est la première marche, capitale, pour l’apprivoiser. Il ne s’agit pas de culpabiliser à ressentir toutes ces émotions en lien avec cette ambiance générale de danger potentiel. Mais de savoir prendre du temps pour se rebooster positivement.

Remonter à la source de nos peurs.

Chacune de nos croyances n’est pas la réalité mais notre réalité.

Préparez-vous et entraînez-vous, rechercher les scénarios multiples, les éventuelles questions par exemple si vous avez peur de parler devant une assemblée, lors d’un exposé ou d’un entretien et imaginer votre auditoire sur les toilettes.

Pour grandir en courage, pas besoin d’être un Rambo ou une Superwoman : exerçons-nous à poser de petits actes, à affronter de nouvelles peurs, fixons-nous de petits « challenges-courage » qui nous aident à progresser et exerçons-nous, surtout, à être fidèle à nos valeurs dans les choix de la vie ordinaire.

Oser reconnaître la polyvalence de nos sentiments 

Nos sentiments comme nos désirs sont mélangés et contradictoires. Ils se combattent parfois et il est difficile de les accorder, tant l’intensité de leur contradiction nous gêne ou nous effraie.

Nous gardons plus de réticences à reconnaître nos sentiments ambivalents.
Nous nous voulons intransigeants sur la qualité de nos sentiments et sur ceux d’autrui.

Je crois également que passer la peur, il y a souvent de la tristesse.

Prenez soin de vous.

Défi lancé par Agoaye

● Source :《 T’es toi quand tu parles 》Jacques Salomé 

Source internet ici et  et aussi un article intéressant sur nos pensées (.fr) 

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