As de coeur

Cette semaine j’arrête 

Encore une fois je me laisse aller. J’étais pourtant bien partie, je me suis dit je vais me coucher tous les soirs à 22h30 et me lever tous les matins à 6h30, c’était bien parti, mais ce soir, je suis de nouveau rester un peu tard devant la télé et devant mon livre… résultat j’arrive pas à dormir…

Et pour oublier une obsession qui me quittait plus, je me suis «noyée» dans une autre.

Et pour mon «laisser-aller», je me trouve des excuses : les enfants, la solitude, le temps. 

Souvent, le malaise c’est que «Paradoxalement, ceux qui ne se prennent pas “suffisamment” en main n’arrivent pas à profiter de leurs moments de tranquillité, remarque Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute. Ils ont la conviction que leur valeur dépend de leurs actes.» Pour lui, cette fausse croyance trouve ses racines «dans l’idée judéo-chrétienne selon laquelle “le plaisir doit se mériter”. Mais se laisser vivre, c’est également aller à l’encontre de notre société de performance !» Or, plus la culpabilité de ne «rien faire» est forte, plus elle étouffe la force d’agir.

Comment s’en sortir ?

Plutôt que se répéter « Je dois me secouer », Hélène Roubeix préconise une attitude positive de reconnaissance de cette part de soi encline à l’inactivité : «Il y a forcément quelque chose de bon que l’on cherche à se donner.» S’accorder de la paix parce que l’on aura vu ses parents s’épuiser à la tâche, se protéger d’une peur de l’échec… Cet accueil de soi ne peut aller sans le soutien de l’entourage, d’où l’importance de lui expliquer que ses prétendus encouragements sont culpabilisants. Enfin, davantage d’organisation peut aider à y voir plus clair : planifier son quotidien et se fixer des objectifs concrets (et accessibles !) permet de retrouver un certain goût à se projeter dans l’avenir, et de se stimuler pour avancer… à son rythme.

Cette semaine les enfants ont repris le chemin de l’école et avec lui un rythme alors cette semaine j’arrête de me laisser aller car ce n’est plus les vacances !!!

Alors, il faut reprendre confiance en ses capacités éducatives. Notamment, en s’accordant avec l’autre parent sur ce qui paraît être les règles indispensables : être poli, ordonné, généreux. Une fois la liste dressée, reste à s’y tenir et, surtout, à oser imposer les limites nécessaires à son respect. Autre piste : essayer de repérer les origines de ses doutes – préconisations de l’entourage, lectures – et en débattre avec son conjoint. Ne pas oublier que les conseils ne sont que des pistes de réflexion : aux parents, ensuite, de les reprendre à leur sauce.

Je laisse de côté le superflu… la perfection, la culpabilité. Je me détache.

Me voilà fin prêts à passer à l’action, en toute sérénité ! Finie la dispersion : j’ancre de bonnes habitudes et mobilise mon énergie à bon escient ! A présent que je travaille à trouver le parfait équilibre entre plaisirs et obligations, la réussite est à portée de main !

Défi lancé par Agoaye, « cette semaine j’arrête. »

Source : psychologie.com

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