As de coeur·As de pique

La beauté des jours de Claudie Gallay

Parution : 16 Août 2017
Format : 136 x 215 mm
Nombre de pages : 408
Éditions Actes Sud

La beauté des jours

Claudie Gallay 

Jeanne a tout pour connaître un bonheur tranquille : deux filles étudiantes, un mari attentionné, une amie fidèle, un boulot stable. Passionnée par Marina Abramovic, l’artiste-performeuse célèbre pour avoir, dans son travail, mis en jeu son existence et ses amours, Jeanne n’aime pas moins les surprises, l’inattendu. Cet été-là, le hasard se glisse — et elle-même l’invite — dans son quotidien… Un roman lumineux et tendre sur la force libératrice de l’art. Et sur la beauté de l’imprévisible.

À propos de l’auteur

Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. Elle a publié aux éditions du Rouergue L’Office des vivants (2000), Mon amour, ma vie (2002), Les Années cerises (2004), Seule Venise (2004, prix Folies d’encre et prix du Salon d’Ambronay), Dans l’or du temps (2006) et Les Déferlantes (2008, Grand Prix des lectrices de Elle). Aux éditions Actes Sud : L’amour est une île (2010) et Une part de ciel (2013).

Mon avis

Au début, ce livre ne m’a pas plu, tout ne m’a pas plu, l’histoire, les personnages, leurs noms et même parfois la façon dont ils étaient présentés. 

Les phrases sont courtes, les chapitres sont courts, alors ça se lit facilement. Alors j’ai continué à lire, à tourner les pages.

J’ai commencé à me poser des questions puis je suis tombé sur des passages que j’ai aimé lire, comme des instants de vie que nous saisissons et que nous ne voulons pas échappé. 

J’ai fini par m’attaché au personnage, à son histoire, à sa blessure, son malaise existentiel… Les personnages autour d’elle qui font ce qui fait ce qu’elle est, les circonstances qui font ce qui fait ce qu’elle est en train de devenir. 

Le temps qui passe, la vie quotidienne, les racines, tout ce qu’on aurait voulu faire, tout ce qu’on n’a pas fait, de ces moments de légèreté ou de folie pour se sentir libre. 

La beauté des jours, un bonheur ordinaire, le train qui passe, les oiseaux, les écureuils, un renard rouge, rouge comme le feu.

Au final, un roman touchant, qui nous apprend de ces petits riens, de la force de la simplicité et de ces petits chocs qui jalonnent l’existence. 

Ceci est ma deuxième participation au challenge 1% de la rentrée littéraire, de chez Sophie Hérisson, du blog Délivrer des livres, dont je vous présentai le principe ici 👈

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