As de coeur·As de pique

Les rameaux noirs de Simon Liberati 

Parution 23 août 2017
Format 14 x 21,5 cm
Nombre de pages 288
Éditions Stock

Les rameaux noirs

Simon Liberati

« Le 16 août dernier, j’ai accompagné mon père aux urgences de l’hôpital Cochin parce qu’il manifestait des signes de délire. À 89 ans il m’a montré un autre visage que celui que je connais. Peut-être l’avais-je aperçu enfant et m’avait-il fait peur…
Il n’est pas facile de se décider à écrire des romans quand on est fils de surréaliste, filleul d’Aragon, élevé dans un milieu à la fois littéraire et dédaigneux de tout ce qui n’est pas la poésie ou l’engagement personnel, parfois le plus extrémiste.
Deux ans après Eva, j’ai voulu revenir au mode de la confession et de l’autobiographie. J’ai décidé cette fois-ci d’aller au plus intime de tout effort littéraire : l’inspiration. Cette influence extérieure qui m’a poussé à écrire et que j’ai appris à entendre grâce à mon père. »

Simon Liberati

À propos de l’auteur 

Simon Liberati, né le 12 mai 1960 à Paris, est un journaliste et écrivain français.

Journaliste de magazine, il a publié un premier roman « Anthologie des apparitions » sur le thème de l’adolescence en 2004, puis « Nada exist » en 2007 en brossant un personnage de photographe de mode qui passe des paillettes et de la célébrité à la dérive.

Son troisième ouvrage intitulé « L’hyper Justine » est un roman « sadien » (le titre renvoie de façon claire au roman du marquis de Sade Justine ou les Malheurs de la vertu) qui mêle escroc, prostituée et création cinématographique. Il a été couronné par le Prix de Flore 2009 présidé par Frédéric Beigbeder, ami de l’auteur.

En 2011, il publie aux éditions Grasset son quatrième roman « Jayne Mansfield 1967 », dans la collection « Ceci n’est pas un fait divers », un récit dans lequel il retrace le destin tragique de l’actrice. L’ouvrage est récompensé par le prix Femina le 7 novembre 2011.

En janvier 2013, il publie, chez Flammarion, « 113 études de littérature romantique » et en 2015 « Eva » (Prix Transfuge du meilleur roman français).

Il publie deux ouvrages cet automne: « Les violettes de l’avenue Foch » et « Les rameaux noirs ». Ce dernier livre représente l’un des plus grands chocs de cette rentrée littéraire.

Simon Liberati est marié à l’actrice et cinéaste Eva Ionesco (1965) qu’il a rencontré au printemps 2013 dont la vie inspire l’écrivain dans son roman « Eva » en 2015.

Mon avis

Voyage forcément mystérieux, dans la tête d’un écrivain qui à travers sa propre mythologie (son père principalement, ses fréquentations, les lieux de son enfance, de perditions…) nous raconte par quel chemin s’est retrouvé un jour à écrire un premier roman.

Un essai plus qu’un roman, sans ordre sinon celui du jaillissement de la mémoire, Mnémosyne (déesse de la mémoire, qui constitue le sous-titre de ce livre), les mythes, les vieux adages sont convoqués, invoqués dans cette quête. 

Cet « entrelacs d’idées mal éclairées » fascine, mais a trop s’y perdre j’ai fini par m’en lasser. Pourtant, malgré les difficultés et les différences de points de vue, j’ai aimé les belles réflexions, la poésie des mots en proses, la sincérité, l’écrivain qui s’y raconte.

Ceci est ma cinquième participation au challenge 1% de la rentrée littéraire, de chez Sophie Hérisson, du blog Délivrer des livres, dont je vous présentai le principe ici 👈

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