As de coeur

Pense-Être de janvier

Cette année, Agoaye nous propose le défi 2018 qu’elle a nommé « Pense-Être » et qui consiste en la publication, chaque semaine, d’une fiche à mi-chemin entre le pense-bête et le Bujo, que nous nous approprions comme nous désirons et nous permettant tout au long de l’année de réfléchir à 4 grands thèmes importants de nos vies dans l’action et la bienveillance.

  • l’introspection (avec les fiches « Être soi »)
  • la forme physique (avec les fiches « Être en forme »)
  • la création (avec les fiches « Être inspiré(e) »)
  • les relations à autrui (avec les fiches « Être sociable »)

Ce que j’ai envie de retenir semaine après semaine :

La première semaine : Être… soi : La jauge des humeurs.

Elle nous propose une auto-évaluation de notre niveau d’humeur. Personnellement, je sais si ça va sans faire de test.

Une bonne gymnastique pour se focaliser sur le positif est de répertorier les bons moments chaque jour.

Apprendre à voir les bons moments.

Pour moi, un bon moment, c’est

  • Partager une fête avec des amis
  • Jouer avec mes enfants
  • Faire un gâteau avec mes enfants
  • Écouter ce que mes enfants ont à me dire
  • Se souvenir de ces vacances, des moments agréables au bord de la place ou en visites.
  • Participer à un jeu
  • Dire bonjour à des inconnus
  • Sourire à quelqu’un
  • Faire rire quelqu’un et rire soi-même
  • Voir un écureuil
  • Remarquer des biches qui viennent de traverser la route deux ou trois cent mètres devant ta voiture, dans le champ.
  • Participer à une rencontre sportive
  • Voir le sourire de mon fils sur le podium
  • Voir le sourire de mes enfants tout court
  • Lire un poème, un livre, une histoire, découvrir.
  • Dessiner, colorier, créer, écrire, partager
  • Travailler dans la rue par temps sec
  • Ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure
  • Découvrir comment les autres se sont approprié un défi.
  • Savourer l’instant présent
  • Boire un verre d’eau
  • Dormir
  • Recevoir un remerciement, au delà du principe, de la politesse, du bon sens et de l’intelligence
  • Remercier quelqu’un, car la politesse c’est agréable

Souvenez-vous que ce ne sont pas les événements qui causent les émotions, mais bien la façon dont on les perçoit, nos croyances et nos idées. Selon Auger (2012), la preuve réside dans le fait que lorsqu’un événement est arrivé, il ne disparaît jamais et pourtant, on arrive à vivre avec en ressentant les émotions beaucoup moins intensément. Selon lui, il est difficile d’admettre qu’un événement stable et unique soit la cause d’effets variables, irréguliers ou même disparus. Vous n’avez qu’à penser un moment triste ou même joyeux de votre vie qui s’atténue avec le temps.

De plus, selon Auger (2012), comment expliquer que devant un même événement, chaque personne le vivra différemment ? Par exemple, devant la mort d’une personne, certains ressentiront de la tristesse, d’autres de l’indifférence et peut-être même de la joie.

Lorsque vous prenez conscience que vos idées peuvent être irréalistes et absurdes, vous pouvez toujours la confronter avec la réalité afin d’en vérifier la véracité. Par exemple, si vous pensez que vous devez à tout prix vous occuper de tout le monde en tout temps, il pourra être bénéfique de vous arrêter afin de vous rendre compte que vous avez le droit de prendre des pauses et de vous occuper de vous de temps à autres, car si vous ne le faite pas, alors qui le fera ? D’autant plus qu’il vous sera difficile de prendre soin des autres si vous ne prenez pas soin de vous.


La deuxième semaine : Être… en forme : Évaluation de ma santé physique.

Le test de Ruffier Dickson permet de mieux connaitre son état de forme en se basant sur les variations de fréquence cardiaque à la suite d’un exercice de musculation très connu et très facile , l’air squat ou squat au poids de corps.

L’évaluation de ce test nous permet de savoir si nous avons une bonne adaptation à l’effort.


La troisième semaine : Être… inspiré(e) : Le journal des bonnes nouvelles

Le but est de trouver les bonnes nouvelles qui nous touchent le plus, celles qui nous émeuvent ou qui nous mettent la larme à l’oeil.

Les bonnes nouvelles de votre région, de votre ville ou même de votre famille !!

Des bonnes nouvelles, vous pourrez en trouvez dans mes billets du lundi, le saviez-vous ?

Elle nous préconise d’en sélectionné 5 ou 6, je sais que c’est suffisant, même si j’en sélectionne une dizaine car c’est un chiffre rond.


La quatrième semaine : Être… sociable : Mes habitudes de communication.

Les habitudes dont elle parle sont les 12 erreurs de communication qu’expliquent le docteur psychologue Thomas Gordon dans son livre « parents efficaces »

Pionnier dans la conceptualisation de la résolution des différends par l’instauration d’une relation gagnant-gagnant ou sans perdant, Thomas Gordon propose notamment une nouvelle approche de la communication orale.

Pourquoi ce type de message est-il si courant ?

Parce que ce type de message nous vient plus facilement. Comme ils n’exigent aucune conscience de soi, ils sortent de notre bouche sans difficulté, plaçant la responsabilité de nos sentiments sur les autres (…)

À mon sens, il ne suffit pas de observer nos défauts, il est nécessaire de savoir les corriger et donc connaître les deux outils principaux de cette méthode : le message-Je et l’écoute active (fondée sur l’empathie)…

Un message-je contient un “je” et un message-tu contient un “tu”. Les messages-tu sont orientés vers l’autre, les messages-je sont les messages exprimant les sentiments.

Attention quelquefois, un message-tu est déguisé sous un message-je comme dans “je sais que tu as négligé ta part des tâches journalières”. Cette phrase commençant par “je” est un reproche déguisé.

La préconisation de Thomas Gordon est de préciser son sentiment intérieur. Par exemple, un parent fatigué, face à un enfant de 4 ans avec qui il n’a pas envie de jouer peut ainsi dire :

“Je suis fatigué”

au lieu de:

“tu es insupportable”

Marshall va plus loin et conseille de préciser le besoin et la demande…. Ce qui pourrait être :

« Maintenant, je suis fatigué et j’ai besoin de repos. Est-ce OK pour toi si je ne joue pas avec toi ? »

Je préfère nettement la préconisation de Marshall car elle permet l’indispensable connexion.

Quand à l’écoute active, je vous en parlais dans le précédent défi d’Agoye « Cette semaine, j’écoute… »

Alors forcément, j’étais blasée, puis il y a eu ce jour, ce moment ou j’ai cumulé les défauts de communications, alors au lieu de me sentir mal comme à chaque fois que je fais des erreurs (car l’éducation de mes enfants me tient à coeur), j’ai souri, j’ai pensé au projet d’Agoye et je me suis dit que le plus important c’était de rebondir après ça, d’en prendre conscience.

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